• Franssois

Virus et pollution

«A toute chose, malheur est bon» dit l’adage populaire. Oui ce confinement dû au virus aura des conséquences terribles et dramatiques, économiquement c’est évident.

Mais on l’a vu, les conséquences sur le climat peuvent, elles, être plutôt bénéfiques. Les photos prises par satellite au-dessus de certaines régions dépolluées grâce au confinement sont édifiantes. Que dire encore des habitants de Katmandou qui peuvent enfin voir la chaîne de l’Himalaya depuis leur ville?

Si la qualité de l’air s’en est trouvée bien améliorée (c’est Greta qui va être contente, d’ailleurs je me demande si ça pourrait être elle… non je dis rien je vais d’abord faire une enquête, je vous redirai… ) tel n’est pas forcément le cas pour les eaux, et principalement les océans et les mers. C’est ce qui m’a incité à écrire ce petit poème:

Ô mer Méditerranée

Avec ce virus seras-tu moins polluée?

Ô mer aux reflets d’argent

Verras-tu un réel changement?

Ô mer remplie d’innombrables poissons

Reviendront-ils mordre à l’hameçon?

Ô mer faite de vagues et d’écume

Verra-t-on mieux l’horizon derrière la brume?

Ô mer faite de sable et de coquillages

Guériras-tu tout au long de tes rivages?

Ô mer aux reflets d’or

Que vont devenir ta faune et ta flore?

Ô mer aux reflets d’or

On t’a usée encore et encore

Ô mer aux reflets d’or

On t’a pêché à bâbord et à tribord

Ô mer aux reflets d’or

N’a-t-on pas provoqué ta mort?

Ô mer aux reflets d’or

Ô mer d’alors…


Tchô bonne les zamis.