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  • Photo du rédacteurKarin

Retour à la ViMa

Je le savais! Après avoir visité le site abandonné de la fabrique de papier Vita Meyer l'été dernier (billet Archéologie industrielle), j'étais rentrée avec un sentiment mitigé. Le lieu ne correspondait pas vraiment aux photographies de mes collègues, en ce qui concernait les graffitis notamment. En réalité l'entreprise était tellement grande que nous allons trouver aujourd'hui, perdue dans le maquis, une autre partie de l'usine désaffectée.

Je ne me suis pas attardée sur les photos des bâtiments, immenses entrepôts échoués parfois réduits en carcasses parmi les ronces, parfois en partie brûlés. Côté matériel, il ne reste rien, le lieu est à l'abandon depuis des décennies.




Dans un entrepôt, des allumés se sont amusés à créer une sculpture à la César avec une voiture et c'est assez réussi. Par contre, le siège laissé dans l'ombre d'un autre local nous donnera une petite sueur froide. Sur le sol couvert de boue et de mousse, des traces variées nous montrent que l'endroit est visité par divers animaux à deux ou quatre pattes.



L'immensité de ces bâtisses oubliées est impressionnante. Mais ce qui a le plus marqué ma visite, ce sont les graf et particulièrement les personnages bizarres de cet artiste que j'ai maintenant identifié comme étant James Kalinda, dont nous avons déjà vu les fresques sur les murs d'autres explorations.




Le site est suffisamment grand pour que chacun puisse s'exprimer à sa sauce. Par contre c'est pas très sympa de sprayer son tag dégueulasse sur les oeuvres des copains ou d'y dessiner des moustaches. Certaines fresques semblent tellement anciennes qu'elles sont elles aussi tombées dans l'archéologie industrielle.







Nous quittons le site aussi simplement que nous sommes entrés, par cette grille qui ne laisse rien apercevoir de ce musée à ciel ouvert.



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