• Karin

Instants marocains

En relisant ce billet quelques mois après, j'ai soudain eu peur que mes commentaires soient mal perçus et je l'ai retiré de la circulation. Je le remets en 2020 sans avoir changé grand chose mais avec une petite précision. Je n'ai rien contre les Marocains et je les remercie pour leur accueil. Cependant, si j'aime toujours autant leur pays, je pense qu'il y a deux choses que je ne ferais plus. M'y rendre en été et retourner à Marrakech. Il reste des centaines d'endroits fabuleux à découvrir au Maroc avant cette ville polluée par le tourisme. Dans un autre genre, je garde un souvenir émerveillé d'Essaouira, par exemple, que j'ai découverte au court du même voyage.


Depuis le Café des Épices, on a une vue imprenable sur la place du même nom.


L'arabe pour les nuls.


Les tanneurs depuis le balcon d'une échoppe où il est moins cher que gratuit d'entrer juste pour le plaisir des yeux.


Attention, pour votre santé, mangez cinq fruits et légumes par jour. Moyennant quelques dirhams, on pourra toujours évaluer les dégâts sur une balance posée à même l'asphalte de la rue Moulay Ismaïl.


Résultat de rapports non protégés entre une moto et une camionnette.


Après avoir marché sur des pattes et en avoir vu pendouiller morts, vivants ou entre deux, je ne sais pas si j’ai vraiment envie de manger du poulet ce soir, attablée à une gargote de Jemaa-el-Fna.


La splendeur de la cour de la Medersa Ben Youssef, école coranique, opposée à l'austérité de ses 130 chambres monacales destinées aux étudiants.


Je m'essaie à la publication de photos ratées. Il pourrait s'agir d'oeuvres d'art méconnues.



On ne sait jamais si on peut les croire. Ne se rendent-ils pas compte qu’à force de nous balader dans des histoires incroyables, on finit par ne plus distinguer leur vérité ? Et c’est dommage. La bonimenteuse qui m’a fait ça presque de force m’a dit: "Tu connais Coop à Lausanne? Moi j’ai été un mois là-bas. Quand? Attends… 2006. 2007. J’ai fait festival coutumes marocaines Partout en Suisse. Très joli."

Bien sûr. Et ma mère est voltigeuse chez Zingaro.

Ce qu’elle m’a mâchuré sur la main tient plus du marqueur indélébile noir que du henné traditionnel. De plus, elle a eu la formidable idée d’y faire figurer mon prénom en arabe et celui de mon «amant » (sic!) Ce qui va être un plaisir pour se faire héler d'autant mieux dans les souks. On pourrait presque se féliciter qu’il reste un tiers d’illettrés au Maroc.


Promis, celle-ci, je ne la publie pas sur Instagram !

Promenade dans les Jardins Majorelle.

#unpeuplusloin #instagram